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Notice d'autorité

Lennoxville Women's Institute (Lennoxville, Que.)

Fondé en 1914, le Lennoxville Homemakers’ Club se consacre, à ses débuts, au travail patriotique consistant à venir en aide aux soldats canadiens engagés dans la Première Guerre mondiale. À partir de 1921, le Lennoxville Homemakers’ Club change de nom et devient le Lennoxville Women’s Institute. Comme les autres Women’s Institutes, celui-ci adopte la devise « Pour le foyer, pour la patrie » et se préoccupe des problèmes de la vie familiale en milieu rural. Le Lennoxville Women’s Institute est membre de Sherbrooke County Women’s Institutes, de Quebec Women’s Institutes et de Federated Women’s Institutes of Canada. Un conseil formé de membres élus, aidé par différents comités, voit à l’organisation des réunions mensuelles et des activités. Parmi celles-ci, on retrouve des conférences, des concours horticoles, des foires scolaires et des collectes de fonds au profit de différents organismes humanitaires.

Ball, Lawrence, 1911-1986

Lawrence Ball est né à Lac-Mégantic le 5 octobre 1911. Il arrive à Sherbrooke en 1917. Il étudie à la Sherbrooke High School, puis à la Dudley Pitman’s Shorthand and Business School. De 1936 à 1973, il travaille chez Bell Canada, d’abord à Sherbrooke (jusqu’en 1939), puis successivement à Trois-Rivières, Montréal, Saint-Jean, Saint-Jérôme, Drummondville et Québec. Sportif, il adhère au Sherbrooke Athletic Club avant de quitter la ville en 1939. Pendant toute sa carrière, Lawrence Ball œuvre au sein de nombreux organismes, notamment les clubs Kinsmen et Rotary, les chambres de commerce de Drummondville et de Saint-Jean, les sociétés historiques de Drummondville et de Sherbrooke. Au moment de sa retraite en 1973, il revient à Sherbrooke, où il décède le 27 février 1986.

Sherbrooke and District University Women's Club (Sherbrooke, Que.)

Le Sherbrooke and District University Women’s Club obtient sa charte en 1968 de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités. Toutefois, des réunions et des activités sont déjà organisées depuis 1965 par Lorraine Codère, Enid Hopper et Van Cornwall-Jones. Le Club poursuit les mêmes buts que la Fédération canadienne, soit : promouvoir la collaboration entre les femmes diplômées des universités; susciter et maintenir chez les membres un intérêt avisé pour les affaires publiques et l’éducation; défendre et améliorer le statut économique, juridique et professionnel des femmes; stimuler l’action communautaire dans le domaine de l’éducation; participer au travail des fédérations nationale et internationale des femmes diplômées des universités. Le Sherbrooke and District University Women’s Club fait partie du Conseil provincial des Associations des femmes diplômées des universités – Province de Québec et de la Fédération canadienne des femmes diplômées des universités. Il est administré par un comité exécutif élu par les membres lors de l’assemblée annuelle. Des comités sont formés suivant les intérêts manifestés par les membres (club de lecture, groupe d’action sociale et politique, groupe de gourmets, groupe de conditionnement physique, etc.). Le Club organise différentes activités pour ses membres (conférences, événements culturels, congrès, etc.) et pour la population estrienne (foires du livre, concours d’art oratoire, concours littéraires, etc.). De plus, il offre des prix et des bourses aux étudiantes des établissements scolaires de la région.

LeBaron, Anna, 1908-2000

Anna Lebaron, fille d’Agnes Elliot et de George Van Buskirk, est née en 1908 à Dartmouth en Nouvelle-Écosse. Elle obtient un diplôme en éducation physique de McGill University. Après avoir enseigné à Washington pendant quelques années, elle vient enseigner dans les Cantons-de-l’Est, au YWCA de Sherbrooke. Peu après, elle rencontre et épouse Gordon Lebaron, originaire de North Hatley, et donne naissance à trois enfants : Judith, John et Jane. Anna Lebaron s’intéresse à l’histoire de la Nouvelle-Angleterre et plus particulièrement à l’architecture de cette région. Elle meurt à North Hatley le 23 octobre 2000, et ses cendres reposent au cimetière Reedsville de North Hatley.

Foster, William E., 1905-1954

William E. Foster est né en 1905. Il étudie à Lennoxville et passe ses étés à Darley Place, à Knowlton, la résidence de son grand-oncle Hiram Sewell Foster, alors occupée par le fils de ce dernier, Thomas Knowlton Foster. William E. Foster accumule de nombreux documents sur les chemins de fer, probablement parce que ses ancêtres, Dr Stephen S. Foster, Samuel Willard Foster, George Green Foster, Hiram Sewell Foster et Asa B. Foster, furent très engagés dans la construction des chemins de fer au 19e siècle dans les Cantons-de-l’Est, ailleurs au Canada et en Nouvelle-Angleterre. Décédé en 1954, William E. Foster est inhumé au cimetière de Knowlton.

Ewing (family)

John Ewing, son épouse Jean Carter et leurs enfants quittent l’Écosse pour venir au Canada en 1837 et s’établissent dans le canton de Melbourne. Plusieurs de leurs descendants demeurent dans les Cantons-de-l’Est, dont John Ewing fils, qui occupe le poste de registraire de Richmond dans les années 1890 et celui de maire de Melbourne de 1898 à 1901 et de 1902 à 1906. Quelques membres de la famille, cependant, quittent la région pour s’établir à Montréal et en Californie et correspondent avec les membres de leur famille demeurés dans les Cantons-de-l’Est.

St. Helen's School (Dunham, Que.)

La fondation de la St. Helen’s School (sous le nom de Dunham Ladies’ College) par le révérend Ashton Oxenden, évêque du diocèse de Montréal de la Church of England, date de 1875, mais l’école n’ouvre ses portes qu’en 1878. Administré par une corporation composée d’ecclésiastiques et de laïques, le Dunham Ladies’ College fait face à de nombreux problèmes financiers et doit fermer ses portes de 1885 à 1888 et de 1890 à 1894. En 1913, alors que l’institution connaît encore des difficultés financières, la Corporation accepte de louer l’édifice à la directrice d’alors, mademoiselle Wade, à la demande de cette dernière. Dirigé dorénavant par un conseil des gouverneurs, le Dunham Ladies’ College prend le nom de St. Helen’s School. En 1972, la St. Helen’s School ferme définitivement ses portes, près d’un siècle après sa fondation.

Davidson (family)

James Everet Davidson et son fils James Arlington Davidson ont tous les deux travaillé comme entrepreneurs et constructeurs à Georgeville. James Everet Davidson, né à Brigham au Québec le 7 mars 1860, est le fils de William Davidson et de Caroline America Everet Beach. Le 1er janvier 1883, il épouse Annie Myrtella Brevoort, fille de James Gunn Brevoort et de Janet Hurst. Il construit des embarcations, des meubles et de nombreuses résidences d’été dans la région du lac Memphrémagog. Son fils, James Arlington Davidson, est né à Georgeville le 17 octobre 1891. Il épouse Margaret Hazel Merril, qui lui donne deux filles, Jean et Janet. Il habite presque toute sa vie à Georgeville, où il travaille d’abord avec son père, puis seul. En 1977, il écrit une brochure intitulée Copp’s Ferry Georgeville 1797-1977. Il meurt le 24 février 1979, à l’âge de 87 ans.

Day, C.M. (Catherine Matilda), 1815-1899

Écrivaine et historienne des Cantons-de-l’Est, Catherine M. Day est née en 1815, à East Farnham, où ses parents, Samuel Wells Townsend et Pamela Lawrence, possèdent une ferme. En 1840, elle épouse Henry W. Day. Le couple et leurs enfants s’établissent à Sainte-Thérèse, puis à Chambly, au Québec. Henry meurt en 1854, la laissant seule pour subvenir aux besoins de leurs six enfants. Elle déménage alors à Champlain, dans l’État de New York, où elle enseigne dans une école pour jeunes filles. En 1861, elle publie un roman intitulé Alice Maynard et revient vivre dans les Cantons-de-l’Est. En 1863, elle publie Pioneers of the Eastern Townships, puis, en 1869, History of the Eastern Townships. Plus tard, elle va habiter en Iowa, d’abord avec sa fille Mary, puis avec son fils Samuel. Elle revient finalement dans les Cantons-de-l’Est pour vivre avec sa fille Pamelia Annie Pearson, épouse de William Keene Knowlton. Catherine M. Day décède en 1899, à South Stukely, où elle a été inhumée.

Coates, Hazel A., 1893-1980

Hazel A. Coates est née en 1893, à Moe’s River. En 1923, elle épouse Robert Ashe et, après le décès de ce dernier, elle se marie avec Arthur Coates. Elle fréquente les institutions scolaires de Lennoxville et fait par la suite carrière dans l’enseignement. Elle est active au sein des Women’s Institutes de la région sherbrookoise et réalise, avec leur collaboration, deux publications : Story of Ascot: Parts of Ranges I to V, 1803-1948, parue en 1949, et A Quebec Mosaic: A story of Quebec and its crafts, parue en 1967. Cette dernière publication a été conçue dans le cadre d’un projet du centenaire de la Confédération. Hazel A. Coates est décédée le 24 novembre 1980, à l’âge de 87 ans; elle a été inhumée au Sand Hill Cemetery de Lennoxville.

Wurtele, Vivian C.

  • W003
  • Personne
  • 1835-1882

Vivian C. Wurtele, born around 1835, was the son of Jonathan Wurtele, Seigneur of Rivière-David in Yamaska, and Louisa Sophia Campbell. He married Olympe Paré on 28 September 1882.

Woodman, Albert Alonzo Jr.

  • W009
  • Personne
  • 1867-1932

Albert Alonzo Woodman Jr. was born in Moe’s River to Albert Alonzo Woodman (1825-1895) and Mary Jane Sanborn in 1867. He established himself in Coaticook in 1888 and was married to Emily McKee (1866-1945) on 8 October 1890, at the Church of England, Coaticook. Albert and Emily had two children, Milton A. Woodman (1891-1955) and John B. Woodman (1901 -). In 1892, he went into the grocery business with his brother-in-law Charles McKee under the name Woodman and McKee. The business remained open until 1920. In 1921, Albert moved his family to St. John, N.B. where he served as district manager to the eastern provinces for one year, until he returned to Coaticook. Albert also served as the: Grand Junior Warden of Grand Encampment, the District Deputy Grand Patriarch of the G.E.Q., the District Deputy Grand Master for the Victoria Lodge in 1916, the Commissioner of the Superior Court and Justice of the Peace, President of the Coaticook Board of Trade, Director of the Eastern Townships’ Associated Boards of Trade and President of the Eastern Townships Immigration Society. Albert Alonzo Woodman Jr. died in 1931 and is buried at the Mount Forest Cemetery.

Woodman, Albert Alonzo

  • W008
  • Personne
  • 1825-1895

Albert Alonzo Woodman was born on 19 July 1825 to Joshua S. Woodman and Polly Sturtevant. He married Mary Jane Sanborn on 20 April 1847 in Compton, Que. Albert and his wife had four children together: Albert Alonzo Woodman Jr. (1867-1932), Eliza Jane Woodman, Sarah Orcelia Woodman and Milton Sawyer Woodman. He owned a farm in Moe’s River Cemetery.

Woodman, Murray Milton

  • W012
  • Personne
  • 1916-1983

Murray Milton Woodman was born in 1916 to Milton Albert Woodman (1892-1955) and Aline Hanson (1891-1959) of Coaticook, Que. Murray served as a sergeant in the Canadian Expeditionary Force during the Second World War, at which time he met his wife Dorothy Jane Neill who was born in Tooting, England. Dorothy was a member of the Royal Air Force and worked as a telephone operator. Their first son Anthony Murray Woodman was born in England, prior to their emigration to Canada. After the war, Murray was employed as a Canadian Immigration Officer. Murray was an avid stamp and coin collector. He was a member of the British North American Philatelic Society, Canadian Philatelic Society of Great Britain, the Royal Philatelic Society of Canada, the Eastern Townships Stamp Club and the St. Francis Collectors Club. Murray also contributed to a weekly column “Bits about Stamps and Coins” at the Sherbrooke Telegram Observer in the 1960s. He owned Woodman- Stamps & Coins in Dixville, Que., which specialized in stamps from Canada, Newfoundland, the United States, the U.N., Ghana and the Vatican. In addition to Anthony, Murray and Dorothy also had Peter Allan Woodman (1945- ) and Ketha Florence Helen Woodman (1951 - ). Murray died in 1983 and is buried at the Mount Forest Cemetery.

Woodman, Peter Allan

  • W014
  • Personne
  • 1945-

Peter Allan Woodman was born on 26 July 1945 at the Sherbrooke Hospital to Murray Milton Woodman (1916-1983) and Dorothy Neill Woodman. Peter attended the Coaticook and Knowlton High School. In 1964 and 1966, Peter crossed the Arctic Circle on the 10 C.C.G.S. Montcalm, as he worked as a Cargo Officer on the ship. Peter served the Royal Canadian Air Force in 1967 as an Aircraftman and was honorably discharged the same year. Over the course of the 1960s and the 1970s, Peter was admitted to The Sherbrooke Hospital, The Douglas Hospital, The Queen Mary Hospital, The Veterans Hospital at St. Anne de Bellevue, The Lakeshore General Hospital, St. Vincent de Paul Hospital and L’hopital Hotel Dieu to treat his bipolar disorder. In 1969, Peter completed a cabinet-making course at Laurentian Regional High School in Lachute, Que. He moved to Manitoba in 1976 where his brother Anthony Woodman resides, and completed a carpentry program at Keewatin Community College. In addition to his carpentry and cabinet certificates, Peter also received a certificate in 1988 from the Ambassador College for the Bible Correspondence Course. In 2001, Sherbrooke’s Church of Latter Day Saints ordained Peter. Peter’s interests extend to a number of social causes as he has been an advocate for the rights of mental health patients through his involvement with Pro- Quebec, and more specifically Pro-Def Estrie. He has also been an active supporter of social housing in Canada.

Woodman Family

  • W016
  • Famille
  • 1623-

The Woodmans trace their North American roots back to Edward Woodman who first emigrated to Newbury Mass.from Wiltshire, England in 1623. Joshua S. Woodman and his wife Polly Sturtevant settled in Hatley on Lot no. 5, 2nd Range in 1819. Together they had six children: Mary M. (3 October 1813), Joshua S. (25 October 1815), Eliza J. (3 April 1821), Caleb T., Albert Alonzo (19 July 1825), Sarah (27 July 1828). Johsua died on 10 March 1865. Joshua’s son, Albert Alonzo Woodman married Mary Jane Sanborn on 20 April 1847 in Compton, Que. They owned a farm in Moe’s River. Together, Albert and Mary had four children: Albert Alonzo Woodman Jr. (1867-1932), Eliza Jane Woodman, Sarah Orcelia Woodman and Milton Sawyer Woodman. Albert Alonzo Woodman died on 7 September 1895 and is buried at the Moe’s River Cemetery.

Woodman, Keith Anthony

  • W015
  • Personne
  • 1993-2009

Keith Anthony Woodman was born 7 March 1993 to Anthony Murray Woodman and Shelley Briem. Growing up Keith was a member of the Boy Scouts and the Royal Canadian Air Cadets. Over the course of his life, he moved a number of times between the Pas, Thompson and Leaf Rapids. He worked at the Leaf Rapids Co-op and had also moved to Winnipeg for a short period of time to work at the Winnipeg Free Press. Keith was killed 5 April 2009 in a home invasion while he house-sitting for a friend at Mikinak Bay, Manitoba. At the time of his death, Keith was a tenth grade student at the Leaf Rapids Education Centre and worked as a math tutor.

Woodman, John Bernard

  • W011
  • Personne
  • 1901-

John Bernard Woodman was born on January 15 1901 in Coaticook, Que, to Albert Alonzo Woodman Jr. (1867-1932) and Emily McKee (1866-1945). John served as a lieutenant for the Royal Canadian Air Force during the First World War. In 1947, John married Madelyn Abbie Rider, daughter of Mr. and Mrs. Frederick H. Rider in Montreal, Que. Both John and Madelyn had graduated from Stanstead College. John also graduated from the College of Dentistry at McGill University and was oftentimes referred to as Dr. Jack. John and Madelyn resided in New York and Washington.

Woodman, Helen

  • W013
  • Personne
  • 1910-1993

Helen Woodman was born in 1910 to Milton A. Woodman (1892-1955) and Aline Hanson (1891-1959). Helen worked as a nurse at the Sherbrooke Hospital and married Albert M. Lisso (1906-1996). Helen died in 1993, Helen and Albert are both buried in the Paris Cemetery in Brant County, Ontario.

Woodman, Joshua A.

  • W007
  • Personne
  • 1790-1865

Joshua S. Woodman was born in 1790. He married to Polly Sturtevant (10 January 1786) from Barton, Vermont and they settled on No. 5, 2nd Range of Hatley in 1819. Joshua and Polly had six children together: Mary M (3 October 1813), Joshua S. (25 October 1815), Eliza J. (3 April 1821), Caleb T., Albert Alonzo (19 July 1825), Sarah (27 July 1828). Polly died on the 15 March 1849. Joshua then married his second wife Arethusa Bucknell who died on 27 June 1854. Joshua died on 10 March 1865.

Woodman, Milton Albert

  • W010
  • Personne
  • 1892-1955

Milton Albert Woodman was born on 29 September 1892 to Albert Alonzo Woodman Jr. (1867-1932) and Emily McKee (1866-1945) in Coaticook, Que. On 17 September 1914, he married Aline Hanson (1891-1959) at the Church of England, Coaticook and together they had two children: Murray Milton Woodman (1916-1983) and Helen Woodman (1923-1993). Milton served in the First World War and worked in the grocery business. Milton A. Woodman died in 1955 and was buried at the Mount Forest Cemetery.

Wood, Sally E., 1857-1928

Sally Wood a succédé à John A. Wheeler en 1897 et a possédé son propre studio jusqu’en 1907. Elle était l’une des rares femmes photographes de cette époque, une précurseure, d’autant plus qu’elle utilisait une technique généralement employée par les hommes (négatif sur plaque de verre). Elle se spécialisait en paysage et en photographie d’architecture; en 1905, elle a réalisé une tournée du Comté de Brome pour en photographier les sites les plus pittoresques.

Knowlton

  • Collectivité

The Knowlton Conference was an annual gathering of Christian workers during the summer. The first Conference was held August 11, 1902 at Knowlton. In 1932, the Conference ended due to financial difficulties. For further information see vol. 1 and 2 of the History of Brome County by Rev. E.M. Taylor.

Danville Academy (Danville, Que.)

La première école de Danville est fondée en 1817. Elle prend le nom de Danville Academy en 1854, après avoir été agrandie et réorganisée. Dirigée, au 19e siècle, par un conseil d’administration de trois membres, cette école non confessionnelle est maintenue jusqu’à l’ouverture de l’Asbestos-Danville-Shipton High School, en 1951. Dans les années 1950, l’édifice est vendu à l’Église catholique, qui le transforme en monastère des Carmélites, le Carmel de Belle-Croix.

Desruisseaux, Paul, 1905-1982

Avocat, homme d’affaires et personne publique, Paul Desruisseaux, fils de Geoffrey Desruisseaux et de Sarah Gautier, est né à Sherbrooke, le 1er mai 1905. En 1945, il épouse Céline Duchesne, qui lui donne quatre enfants. Paul Desruisseaux a étudié à l’École Sacré-Cœur et au Séminaire Saint-Charles-Borromée à Sherbrooke, à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, au Babson Institute et à Harvard University. En 1934, il est admis au barreau et, dès l’année suivante, il ouvre un cabinet à Sherbrooke, où il pratique le droit jusqu’en 1961. Homme d’affaires averti, Paul Desruisseaux a également mis sur pied et dirigé plusieurs entreprises. Ainsi, en 1955, il acquiert, conjointement avec Alphée Gauthier, l’entreprise La Tribune ltée, qui regroupe le journal La Tribune, les stations de radio CHLT et CKTS ainsi que la station de télévision CHLT. En 1966, à la suite de nombreux conflits de travail, La Tribune ltée est vendue à Québec Télémédia inc. La même année, Paul Desruisseaux est nommé sénateur par le Gouverneur général Georges Vanier, à la demande du Premier ministre Lester B. Pearson. Il siège au conseil d’administration de plusieurs organismes humanitaires, tels que la Société canadienne de la Croix-Rouge et l’Association canadienne pour les déficients mentaux. En 1964, il reçoit un doctorat honorifique en droit de l’Université de Sherbrooke. Deux ans après sa retraite du Sénat, Paul Desruisseaux décède en 1982 des suites d’une longue maladie.

Johnson, Thomas, 1789-1881

Thomas Johnson est né à Brampton (Westmoreland) en Angleterre, en 1789. Il est ordonné diacre de la United Church of England and Ireland en 1815, puis prêtre en 1817. En 1819, il est envoyé au Canada, dans le diocèse de Québec, par la Society for the Propagation of the Gospel in Foreign Parts. Il est d’abord assigné à la mission de Charleston, puis, en 1830, à celle d’Abbotsford. En 1850 ou 1851, il prend sa retraite. Thomas Johnson meurt en 1881, à l’âge de 92 ans.

Denison Mills Women's Institute (Denison Mills, Que.)

Le Denison Mills Women’s Institute est fondé en 1923. Comme les autres Women’s Institutes du Canada, dont la devise est « Pour le foyer, pour la patrie », il se préoccupe des problèmes de la vie familiale en milieu rural. Il fait partie de Richmond County Women’s Institutes, de Quebec Women’s Institutes et de Federated Women’s Institutes of Canada. Des déléguées participent aux réunions annuelles tenues par ces associations. De plus, le Denison Mills Women’s Institute organise des activités conjointes avec le Collège Macdonald de Sainte-Anne-de-Bellevue. Un conseil formé de membres élus, aidé par différents comités (agriculture, économie familiale, éducation, citoyenneté, santé et bien-être, publicité), voit à l’organisation des réunions mensuelles et des activités. Les premières administratrices du Denison Mills Women’s Institute décident, dès 1923, que les fonds ramassés par leur institut serviront à la construction et l’entretien d’une salle communautaire. Quatre ans plus tard, soit en 1927, la salle communautaire voit le jour. Au fil des ans, le Women’s Institute organise de nombreuses activités : conférences, concours horticoles, concours et foires scolaires, collectes de fonds (ventes de biscuits, parties de cartes, ventes de charité, tirages, etc.) au profit de la Société canadienne de la Croix-Rouge, de la Société canadienne du cancer et de nombreux autres organismes humanitaires. En 1991, le Denison Mills Women’s Institute est dissous.

Brompton Road Women's Institute (Sherbrooke, Que.)

Le Brompton Road Women’s Institute est fondé en 1924. Comme les autres Women’s Institutes du Canada, dont la devise est « Pour le foyer, pour la patrie », il se préoccupe des problèmes de la vie familiale en milieu rural. Le Brompton Road Women’s Institute est membre de Sherbrooke County Women’s Institutes, de Quebec Women’s Institutes et de Federated Women’s Institutes of Canada. De plus, il organise des activités conjointes avec le Collège Macdonald de Sainte-Anne-de-Bellevue et la Brompton Road Musical and Social Association. Son programme vise principalement l’éducation des mères et des femmes en milieu rural, la santé et le bien-être de l’enfant, la préservation des traditions nationales et le développement du patriotisme. Un comité formé de trois membres élus voit à l’organisation des activités et des réunions mensuelles. Le Brompton Road Women’s Institute est dissous en 1998.

Bowen, George Frederick

  • 1811-1898

George Frederick Bowen est né à Québec, le 19 mars 1811. Il est le fils d’Edward Bowen, homme politique et juge en chef, et d’Eliza Davidson. En 1843, George Frederick Bowen épouse Eliza Jessie Wyatt, qui lui donne sept enfants. Il fait des études de droit à Québec, puis il est admis au barreau en 1832. En 1835, il ouvre un cabinet d’avocat à Sherbrooke. De 1844 à 1887, il est shérif du district de Saint-François et, de 1887 à 1898, il occupe le poste de protonotaire du même district, conjointement avec Hubert-C. Cabana. Il remplit aussi les fonctions de juge de paix, de président de la Cour des sessions de la paix et de commissaire aux faillites. En plus de ses activités professionnelles, George Frederick Bowen occupe le poste de maire de la ville de Sherbrooke de 1852 à 1854, il œuvre au sein de diverses associations de Sherbrooke et de la région et il poursuit une carrière militaire. George Frederick Bowen est mort à Sherbrooke le 26 avril 1898.

Hyatt (family)

Originaire d’Angleterre, la famille Hyatt s’établit aux États-Unis au milieu du 17e siècle. Abraham Hyatt et sa famille habitent à Schenectady (N.Y.) lorsque la Révolution américaine débute. Partisan des Loyalistes, Abraham Hyatt s’enrôle avec deux de ses fils, Gilbert et Cornelius. Vers 1778-1780, Abraham Hyatt, son épouse et ses dix enfants (Gilbert, Cornelius, Abraham, Jacob, Charles, Isaac, Joseph, Anna, Mary et Merriam) se réfugient au Québec. À la suite de la Proclamation de 1792, qui permet la colonisation des Cantons-de-l’Est, Gilbert Hyatt et 204 associés demandent la concession du canton d’Ascot. En 1792, après avoir obtenu l’autorisation d’arpenter le canton, Gilbert Hyatt et plusieurs membres de sa famille s’y établissent. Toutefois, ce n’est qu’en 1803 que Gilbert Hyatt et 30 associés obtiennent les lettres patentes pour ces terres. Gilbert Hyatt a occupé différentes charges publiques. Il est nommé juge de paix en 1806 et, en 1808, commissaire au serment d’allégeance des requérants de terres dans le canton d’Ascot. Gilbert Hyatt meurt à Sherbrooke le 17 septembre 1823 à l’âge de 62 ans.

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