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Family

Hackett (family)

  • Family

Michael Felix Hackett B.C.L. est né dans un foyer catholique irlandais le 23 août 1851. Ses parents sont Patrick Hackett ([18-?]-1869), d’Irlande, et Mary Griffin ([18-?]-), de Granby, au Québec. Son père, premier maire de Granby, au Québec, meurt lors de l’effondrement d’un pont en avril 1869. Michael Felix Hackett étudie dans la région au Granby Academy College, ainsi qu’au College of Sainte-Marie-de-Monnoir et au College of Saint-Hyacinthe. Il étudie le droit à McGill University et, le 17 juin 1874, il est admis au barreau provincial du Québec. En 1883, M.F. Hackett épouse Florence Alberta Knight ([1859]-1913), fille d’Albert Knight (1817-[1870]), député, et de Julia Ann Rose (-). Ils auront cinq enfants : Sybil Rose (1886-1954), Florence Julia (1891-1912), Mary Griffin (1896-1980), John Thomas (1884-1956) et Felix Winfield (1890-). M.F. Hackett pratique le droit dans la région de Stanstead, est maire de Stanstead Plain (1890-1904) et préfet du comté (1891-1897). Il est juge de la Cour supérieure du Québec et politicien, élu à la législature du Québec en 1892. Il occupe le poste de Secrétaire provincial jusqu’à sa retraite. Il se présente aussi aux élections fédérales (1900 et 1904), mais il n’est pas élu. Il est directeur et vice-président de la Stanstead and Sherbrooke Mutual Fire Insurance (1835-[19-?]). En outre, M.F. Hackett est président du Stanstead County Farmers’ Institute, de la Saint-Joseph Society, du Parti libéral-conservateur des Cantons-de-l’Est (Québec) et des conseils scolaires. Il est aussi membre du Board of Examiners for School Teachers of Eastern Townships, capitaine dans la milice, Bâtonnier du barreau de Saint-François (1892-93) et (1900-1901) et président de la Catholic Mutal Benefit Association of Canada (1895-1916).

John Thomas Hackett B.L., B.C.L. est le fils de Michael Felix Hackett et de Florence Alberta Knight. Né à Stanstead, au Québec, le 12 juin 1884, il étudie au St. Charles Seminary, au Loyal College, à Laval, et il est diplômé de la McGill’s Law School. Il y fonde le conseil étudiant de McGill (1909). Il est résidant de Montréal et de Stanstead, au Québec. Il épouse Linda Harding (-) en 1912, qui lui donne Florence Knight (1913), Ann Kidder (1914), Linda Mary (1916-1917), John David (-), Julia Alice (-) et Ruth Rose. Après avoir pratiqué le droit, John Thomas Hackett sera député fédéral conservateur (1930-1935, 1945-1949) et sénateur (1955-1956). Au cours de sa vie, il a été membre du conseil des gouverneurs de McGill University, membre du conseil exécutif de la Charity Organization Society, de la Catholic Social Service Guild et du Loyal Convalescent Home. Il a aussi été président de la Jr. Bar Assiciation (1919), bâtonnier de l’Association du barreau de Montréal (1945-1946) et de l’Association du Barreau canadien (1947). Comme son père, John Thomas a été engagé dans la vie militaire comme lieutenant du 55e régiment des Irish Canadian Rangers. Il a aussi été président de la Stanstead County Historical Society (1936-1956).

Linda Harding Hackett est née 14 janvier 1884 à Derby Line, au Vermont. Elle est la fille de Dudley William Davis et de Annie Kidder Harding Davis. Elle détient un baccalauréat ès arts de Boston University. Elle étudie les Cantons-de-l’Est et publie en 1941 une compilation intitulée Eleanzer Fitch: The First Leader of Stanstead Township. Linda est morte 18 julliet 1965.

Famille Ward (Thetford, Qué)

  • Family

Robert G. Ward fils (1837-1907) est né à Saint-Jean-de-Brébeuf (appelé « Lower Ireland » avant 1930) dans le comté de Mégantic. Fils du révérend Robert G. Ward et de Marianne Turriff, il se marie avec Annie M. Cairns, fille de Hamby Cairns et Susan Meagher, née en 1861 et décédée en 1936. Ensemble, ils ont neuf enfants : Robert Grant, dit Bob (1883-?), Hamby Ward (1884-?), Alexander Harry (1885-1964), John Albert (1888-1942), Charles Edgar (1890-1891), James Turriff (1892-?), Annie Maria (1893-1893), Peter Douglas (1895-1977?) et Albion Tudor (1898-1962). En 1876, on trouve de l’amiante dans l’un des champs sur les terres de Robert G. Ward fils, ce qui l’amène à s’intéresser à l’exploitation minière. Il achète ensuite des droits miniers dans le canton de Thetford et ainsi s’amorcent les activités minières de la famille Ward.

Albion T. Ward, mineur, a eu deux femmes : Nita Hammerick/Hammerich, avec qui il se marie en 1925 mais dont il divorce en 1944, et Doris Christine Peterson (1913-1986). Robert Grant Ward, troisième du nom, part à l’ouest pour travailler dans une mine d’or dans sa jeunesse, mais déjà en 1903, il s’était tourné vers une carrière de boxeur amateur à San Francisco. Ses exploits lui valent le titre de champion poids lourd amateur des États-Unis et plus tard, de champion poids lourd professionnel du Commonwealth. Il reviendra plus tard au Québec pour se lancer dans l’exploitation minière. Alexander Henry Ward, dit Harry, se marie avec Agnes Gertrude Moore (née en 1899), fille de William Moore et Sarah Elizabeth Robinson. Ensemble, ils ont sept enfants : Dorothy, dite Dolly (née en 1917), Kathleen (née en 1919), Evelyn (née en 1919), Agnes (1921-1921), Robert (1923-1923), Marjorie (née en 1924) et Lois (née en 1928). Lois T. Ward se marie avec Wilfred Alan Greatrex en Ontario, en 1950.

Hunting (family)

  • Family

Seth et William Hunting, les fondateurs de Huntingville et participants actifs à l’établissement de l’Église universaliste dans ce village, sont les premiers Hunting à s’établir dans les Cantons-de-l’Est. Nés à Hubbardston, au Massachusetts, William et Seth Hunting comptent parmi les quatre enfants de William Hunting et de Lydia Wheelock. William Hunting (1784-1832), leur fils aîné, et Mary (Polly) Stone (1782-1853) se marient en 1809 et déménagent par la suite à Templeton, au Massachusetts, d’où vient la famille de Mary. Mary est la fille aînée de Catharine Wyman et Leonard Stone, second époux de Catharine. Auparavant, Catharine a épousé en premières noces Aaron Kendall, qui meurt après dix ans de mariage, en 1881. De son premier mariage, la mère de Mary (Polly) Stone avait déjà trois enfants. Les liens familiaux du côté des Stone sont significatifs dans la famille Hunting car celle-ci reçoit une abondante correspondance de ces parents des États-Unis. Après la naissance de deux filles en 1809 et 1811, William et Mary Polly Hunting déménagent dans le canton d’Ascot, dans la province du Bas-Canada, en 1812. Même si la raison de ce déménagement n’est pas certaine, il est probable qu’ils y ont été attirés par des parents de Mary Stone qui étaient déjà partis s’installer vers le nord.

En 1815, Seth Hunting (1788-1872) emmène sa nouvelle épouse, Nancy Davis, dans les Cantons-de-l’Est et achète du terrain le long de la rivière Salmon, devenue rivière Ascot, ce qui sera le futur site de Huntingville. À ce moment, William et sa famille déménagent quittent Ascot pour venir rejoindre Seth là où il avait choisi de s’établir. Seth et Nancy Hunting ont six enfants : Stephen (1815-1841), Susan (1816-1886), Henry W. (1830-1896), William Seth (1865-1950), Fredrick A. (1867-1868 et Charles P. (1864-1931). Bien que la terre où les moulins seront éventuellement situés appartienne à Seth, il semble que celui-ci soit plus agriculteur que meunier et que ce serait William qui aurait construit les moulins.

William Hunting et Mary (Polly) Stone ont six enfants : Betsey (1809-1832), Catharine (1811-1838), William (1815-1892), Leonard (1820-1842), Lyman E. (1821-1850) et Ephraim, mort en très bas âge. William Hunting construit et exploite le premier barrage sur la rivière et construit par la suite un moulin à blé et un moulin à bois sur ses rives. Il exploite aussi un autre moulin sur la rivière Eaton. À son décès, en 1832, son fils aîné, William, reprend les moulins bien qu’il n’ait que 17 ans. En 1838, les jeunes frères de William, Leonard et Lyman, travaillent aux moulins. Dans les années 1840, Lyman a quitté les moulins pour travailler au Fuller General Store à Lennoxville, en raison de sa santé fragile due à une maladie pulmonaire, et vit à certaines périodes aux États-Unis. Les descendants de William Hunting fils ont exploité le moulin à bois et le moulin à blé jusqu’à 1960, alors qu’un incendie a détruit les deux édifices. En 1961, une usine de rabotage a été construite et exploitée par Hunting, avant d’être fermée définitivement, mais l’édifice est toujours là, au bord de la rivière Ascot, à Huntingville.

Famille Drolet-Fortin

  • Family

Napoléon Drolet est né en 1842 et épousera Adéline Rochette à Québec en 1864. Ils s'installent à Compton où leur 12 enfants naissent : Thomas, Eugénie, Oliva, Émile, Marie-Alma, Victor, Blanche, Adélina, Marie-Louise, Léon C., Ernest et Léontine. En 1909, la famille déménage à Coaticook. Ernest étudie à l'Université de Montréal et y reçoit un Baccalauréat en pharmacologie. Il ouvre une pharmacie à Coaticook dans un bâtiment nommé « Medecine Hall ». Ernest Drolet épouse Émilie Fortin en 1909 à Cookshire et ensemble ils ont 1 enfant : Antoinette (1909-1999). Antoinette épouse Ernest Délium Émond en 1945 à Montréal. Joseph Alexandre Fortin (1846-1920) épouse Marie-Joséphine Tremblay (1854-1928) à Roberval en 1872. À un certain moment, le couple déménage près de La Patrie, où quelques-uns de leurs enfants naissent. Ensemble, ils ont 8 enfants : Adélard, Joseph Darly, Alfred, Émilie, Joseph, François-Xavier, Arthur, Laura et Alice. Xavier (1884-1976) épouse Blanche Roy (1895-1999). Émilie (1882-1963) épouse Ernest Casimir Drolet (1883-1919). Lucien Roy épouse Ferdinanda Côté, probablement à ou près de Saint-Anaclet-de-Lessard près de Rimouski. Parmi leurs enfants, on retrouve Blanche Marie Fernanda Roy, née en 1895. Blanche épouse Xavier Joseph Fortin à Drummondville en 1919.

Famille Lefebvre

  • Family
  • fl. [191-]-1986

David Lefebvre (1888-1955), fils de François-Xavier Lefebvre et de Léocadie Lapointe, épouse Adélina Lebel (1893-1987), fille de Paul Lebel et de Geneviève Bouchard, le 27 septembre 1910 à St-Herménégilde. Ensemble, ils ont eu deux enfants : Normand (épouse Germaine Labbé en juin 1936) et Francella (épouse Florian Ménard en octobre 1940). En 1919, David Lefebvre part un service de pompe funèbre, de même qu'un service de taxi et d'ambulance, à Coaticook. Il offre ces services jusqu'à sa mort en 1955. Plus tard, Fernand Riendeau devient directeur de Frais funéraires. Florian Ménard a aussi travaillé pour le service de pompe funèbre de Lefebvre en tant qu'ambulancier et embaumeur.

Famille Tanguay

  • Family
  • fl. [191-]-1989

Joseph-Octave Tanguay (1845-1934), né à St-Henri-de-Lévis, est arrivé à Coaticook avec sa femme, Philomène Hémond, et ses enfants en 1898. Leurs enfants était : Délima (1877-1960), Calixte (1881-1957), Virginie (née en 1883), Cyprien (1886-1986) et Joséphine (née en 1890). J.-O. Tanguay a été agriculteur jusqu'à sa retraite en 1920. Calixte Tanguay (1881-1957) épouse Rose Anna Giroux (1879-1948) à Coaticook le 25 octobre 1915. Ensemble, ils auront trois enfants : Wilfrid, Jeanne (1917-1989) et Yvonne (née en 1920). Cyprien Tanguay (1886-1986) épouse Delvina Couture (1897-1985) le 12 septembre 1916 à St-Herménégilde. Ensemble, ils auront au moins deux enfants, Jeannette (1916-1989) et Lucien-Paul (né en 1923). En 1927, Cyprien a ouvert une épicerie sur la rue Cutting à Coaticook. Le magasin, même s'il n'était pas aussi grand que celui de D. S. Bachand sur la rue Main, était particulièrement populaire avec les enfants qui allaient à l'école sur la rue Pleasant (Gérin-Lajoie) et qui venaient s'acheter des bonbons à un cent. Jeannette Tanguay (1916-1989) était une passionnée de musique.

Famille Telmosse

  • Family
  • fl. 1905-1983

Ignace-Denis Telmosse est né à Montréal le 19 juillet 1889. Il était le fils de Louis W. Telmosse et de Lumina Perreault. Après avoir reçu son doctorat en médecine en 1912, il s'installe à Coaticook en 1916. Il y pratiquera la médecine jusqu'à sa mort en 1955. Le Dr Telmosse siège comme premier président du bureau médical du Centre hospitalier de Coaticook. Le Dr Telmosse épouse Denise Dupuis (1898-1985) en 1917. Ensemble, ils auront dix enfants : Edmond (1917), Thérèse (1920-1990), Berthe (1921-2001), Suzanne (1923), Louis (1923), Mathilde (1924), Denise (1926), François (1927-1990), Marguerite (1930) et Roger (1932-2017). Edmond et Louis se joindront au clergé comme prêtre catholique. François et Roger suivront les traces de leur père en devenant médecin. Thérèse épousera le Dr Gustave Gérin-Lajoie.

Famille Meade

  • Family

Joseph Meade (1843-1910) a émigré de l'Angleterre en 1880 pour s'établir avec sa famille dans la région de Coaticook. Il a épousé Lydia Timson avec qui il a eu 6 enfants, incluant Frank (1871-1943) - un gérant à l'usine Belding-Corticelli de 1922 à 1939 - et Sidney A. - un arpenteur et ingénieur. Sidney A. Meade (1882-1961) a d'abord épousé Pearl Johnson (1884-1918) en 1909 avec qui il a eu deux enfants : Sidney (né en 1911) et Cecil (né en 1916). Après la mort de Pearl, Sidney épouse Eva Jane Robinson en 1920. Sidney A. Meade sera admis dans l'Ordre des arpenteurs du Québec le 19 décembre 1908. Il est actif dans les régions de Coaticook et de Sherbrooke. Cecil Meade (1916-1998) est né à Coaticook le 24 décembre 1916. Après avoir étudié au Coaticook High School et à l'Université Bishop's, il travaille comme assistant-arpenteur avec son père, Sydney, pendant quelques années avant de commencer l'étude de la musique au Toronto Conservatory. Par la suite, il sert dans l'armée outremer pendant la Deuxième guerre mondiale et retourne étudier la musique à l'Université McGill. Cela est suivit de quelques autres activités professionnelles. Il est récipiendaire d'un baccalauréat en musique de l'Université McGill en 1957 et passe une bonne partie de sa vie à travailler dans différents pays et sur différents projets musicaux.

Famille Cushing

  • Family
  • 1914-1994

Charles Jackson Cushing, le fils de Manda T. Cushing et de Patsy Eliza Abbott, est né à Barnston le 1er février 1850. Il a été éduqué à la Barnston Academy. Durant sa vie, Charles J. Cushing occupe des poste de maire, de commissaire d'école et de juge de paix. Il épouse Amelia Carr le 17 juin 1885. Après la mort d'Amelia Carr en juin 1915, il épouse Emily A. Hadlock en octobre de la même année. Parmi les nièces et neveux de Charles J. Cushing, on retrouve Abbott Jenks et Emily Cushing Sheldon. Heber Cushing Peters, le fils d'Alexander Peters et de Sarah Elizabeth Cushing Haselton, est un autre membre de la famille. Charles J. Cushing passe sa vie dans le maison familiale et meurt le 19 avril 1931.